Villers-en-Arthies
Château de Villers-en-Arthies
commanditaire du temple (1790)
→Comte · Seigneur de Villers-en-Arthies
Alexandre François Roger de Villers (1758-1842), comte et seigneur de Villers-en-Arthies, conseiller au Parlement de Paris selon une généalogie en ligne, est connu pour avoir fait élever en 1790, dans le parc de son château du Vexin, le « Temple du Vrai Bonheur ». Cette fabrique de jardin, à la fois ornement paysager et monument funéraire, honore sa première épouse Catherine Vernay, morte en couches. Son inscription latine « OPTIMAE CONJUGI » et sa porte ouvrant sur le vide en font l'un des témoignages les plus singuliers du sentiment funéraire de la fin de l'Ancien Régime.
Élevé en 1790 dans le parc du château, ce petit édifice précédé d'un portique toscan est décrit par la notice Mérimée comme une construction de proportions modestes au double caractère de fabrique de jardin et de monument funéraire. La commune précise qu'il porte la dédicace latine OPTIMAE CONJUGI (« à la meilleure des épouses ») et présente une porte donnant sur le vide, choix qui souligne sa vocation commémorative. Il bénéficie d'une protection monument historique distincte depuis 1999.
Selon une généalogie en ligne, le château de Villers-en-Arthies est acquis par le père d'Alexandre.
Mariage à Paris avec Denise Catherine Vernay, d'après la même généalogie.
Construction dans le parc du Temple du Vrai Bonheur en mémoire de sa première épouse, morte en couches.
Inscription des façades et toitures du château au titre des monuments historiques.
Protection distincte du temple situé dans le parc.
Selon la généalogie consultée (source communautaire, à prendre avec prudence), né Roger de Berville, il prit le nom de sa résidence et fut connu comme Roger de Villers ; il se remaria en 1797 avec Marie de Montginot.
Cette synthèse croise plusieurs sources pour documenter les lieux, événements et relations historiques.