Maincy
Château de Vaux-le-Vicomte
acquéreur (1875)
→Alfred Sommier, né à La Villette et mort à Maincy en 1908, dirigea la sucrerie familiale fondée par son père Pierre-Alexandre Sommier et la hissa au premier rang du marché français. Collectionneur et mécène, il acquit en juillet 1875, lors d'une vente publique, le château de Vaux-le-Vicomte alors vide et aux jardins ruinés. Il y engagea jusqu'à sa mort une vaste campagne de restauration confiée à l'architecte Hippolyte Destailleur, qui sauva le chef-d'œuvre de Nicolas Fouquet et fit de Vaux un domaine toujours détenu par ses descendants.
Alfred Sommier prend jeune la tête de l'entreprise familiale, née d'une activité de boulangerie bourguignonne puis installée en raffinerie aux portes de Paris. Sous sa direction, elle devient la première sucrerie française, devant la maison Say.
Fonde un établissement hospitalier destiné aux vieillards indigents à Villeneuve-sur-Yonne.
Épouse Jeanne Brugière de Barante ; le couple aura Edme (1873), Lucie (1874) et Alexandre (1879-1889).
Acquiert aux enchères le château de Vaux-le-Vicomte, vide, dont les jardins étaient tombés en ruine.
Restauration du château et des jardins sous la direction d'Hippolyte Destailleur : cascades restaurées, parterres de gazon conservés, sculptures ajoutées.
Mort d'Alfred Sommier ; son fils Edme poursuit l'aménagement des jardins avec Achille Duchêne.
Vaux, vide et aux jardins ruinés, est acheté aux enchères en juillet 1875. Sommier y consacre des sommes considérables (plus de 5,5 millions de francs-or selon la notice Wikipédia, à recouper) jusqu'en 1908 pour restaurer édifice, intérieurs et jardins, dans le respect du style d'origine.
Cette synthèse croise plusieurs sources pour documenter les lieux, événements et relations historiques.