Les Herbiers
Château d'Ardelay
Épouse, 1627
→Dame de La Chastaigneraye · Dame d'Ardelay (par héritage) · Princesse de Marcillac, puis duchesse de La Rochefoucauld par mariage
Andrée de Vivonne (vers 1612-1670), dame de La Chastaigneraye, est la fille unique d'André de Vivonne, grand fauconnier de France, et de Marie-Antoinette de Loménie. Mariée très jeune à François VI de La Rochefoucauld, le futur auteur des Maximes, elle lui apporte en dot la châtellenie d'Ardelay, aux Herbiers en Vendée, ainsi que les héritages Vivonne. Dame d'honneur d'Anne d'Autriche, mère de huit enfants, elle est surtout, pour le patrimoine, le chaînon par lequel Ardelay passe brièvement dans la maison de La Rochefoucauld, avant que la châtellenie ne soit acquise vers 1635 par la famille de Couhé.
Seule héritière des biens de son père, Andrée de Vivonne apporte à François de La Rochefoucauld la châtellenie d'Ardelay, qui appartenait à la maison de Vivonne depuis plusieurs générations. Pour Les Herbiers, la commune retient surtout cette union de 1627, qui relie le donjon vendéen à l'auteur des Maximes. Ce lien fut bref: vers 1635, la châtellenie passe à la famille de Couhé.
Naissance d'Andrée de Vivonne, fille d'André de Vivonne, baron de La Chastaigneraye, et de Marie-Antoinette de Loménie (année variable selon les sources).
Mariage avec François VI de La Rochefoucauld, alors prince de Marcillac; les sources donnent 1627 (commune des Herbiers) ou le 20 janvier 1628 à Mirebeau-sur-Bèze. Ardelay entre en dot.
La châtellenie d'Ardelay quitte les La Rochefoucauld pour la famille de Couhé.
Décès d'Andrée de Vivonne.
Les sources divergent sur l'année de naissance (autour de 1612) et sur la date du mariage (1627 ou janvier 1628). La notice de la commune parle de 1627, un article de vulgarisation cite le 20 janvier 1628 à Mirebeau-sur-Bèze; il peut s'agir du contrat et de la cérémonie.
Cette synthèse croise plusieurs sources pour documenter les lieux, événements et relations historiques.