Personnalité historique

Auguste Beignet

Auguste Adolphe Eugène Beignet (Beaufort-en-Vallée, 1837 – Angers, 1924), formé aux Beaux-Arts d'Angers puis de Paris, s'établit à Angers en 1869 et y construit ou restaure églises, couvents et châteaux, dont plusieurs en Anjou. Pour le château de La Saulaie à Candé, la base Mérimée le désigne comme architecte des travaux de la fin du XIXe siècle (1880-1885 pour le dossier de protection), commandés par le marquis de L'Esperonnière, parallèlement au parc dessiné par Bühler.

Portrait de Auguste Beignet
Naissance13 août 1837, Beaufort-en-Vallée (Maine-et-Loire)
Décès11 février 1924, Angers
ÉpoqueXIXe-début XXe siècle
Histoire & patrimoine

Parcours d'un architecte angevin

Fils d'un tisserand selon AGORHA, Beignet se forme à l'école des beaux-arts d'Angers puis à Paris, notamment auprès de Constant-Dufeux. Installé à Angers en 1869, il est inspecteur des travaux diocésains et des monuments historiques. Sa pierre tombale au cimetière de l'Est rappelle les églises angevines Saint-Joseph, Saint-Léonard, Saint-Antoine et Notre-Dame, ainsi que les aménagements intérieurs du palais de justice.

Château de La SaulaieChâteau de La Saulaie
Frise chronologique

Repères dans sa vie

13 août 1837

Naissance à Beaufort-en-Vallée.

18 décembre 1863

Admission à l'École des beaux-arts de Paris.

1869

Après une pratique à Paris, s'installe à Angers.

21 septembre 1878

Nommé inspecteur des travaux diocésains d'Angers ; révoqué le 13 juillet 1882.

1880-1885

Travaux au château de La Saulaie à Candé ; le dossier de l'Inventaire mentionne une partie neuve du logis en 1882-1883.

11 février 1924

Décès à Angers.

Patrimoine associé

Les châteaux liés à cette personnalité

1 lieu
Approfondir

Auguste Beignet dans l’histoire

Les châteaux d'Anjou

AGORHA cite La Saulaie à Candé et Le Port-Joulain à Marigné parmi ses restaurations de châteaux ; le site beaufortais mentionne Cheviré-le-Rouge en 1881. À La Saulaie, la notice Mérimée de protection (2008) lui attribue les travaux de 1880-1885, tandis que l'Inventaire décrit en 1882-1883 un nouveau corps de logis sous le marquis de L'Esperonnière.

Documentation

Sources de la fiche

Cette synthèse croise plusieurs sources pour documenter les lieux, événements et relations historiques.