
Caudan (Bois-Joly)
Château de Bois-Joly
commanditaire du château de 1852
→Françoise Bonnamy est la commanditaire du château de Bois-Joly à Caudan (Morbihan), édifié en 1852. Selon l'Inventaire du patrimoine de Bretagne, elle hérita du domaine de son père, François Le Beau de Trésidy, dont la famille avait acquis le lieu lors des ventes révolutionnaires, après les Carmes qui le possédaient de 1598 à 1790. Plutôt que de restaurer l'ancien manoir, elle fit bâtir un nouveau château en tuffeau sur soubassement de granit, au décor sculpté Second Empire abondant et raffiné, dont un médaillon à son effigie. Le chantier fut suivi par Hallouis, géomètre municipal d'Hennebont, qui réalisa probablement le projet d'un architecte resté inconnu. Le domaine comprend aussi une ferme, un parc romantique et un mausolée en marbre de Carrare. L'ensemble est inscrit monument historique depuis 2007.
Héritière du domaine, Françoise Bonnamy choisit de remplacer l'ancien manoir par un château neuf en 1852. Le bâtiment, de style éclectique encore nourri de références néoclassiques, est jugé atypique dans la production régionale du XIXe siècle. Il associe tuffeau de la Loire et granite, avec une riche sculpture Second Empire (feuilles d'acanthe, cariatides, médaillon-portrait de la commanditaire).
Château de Bois-JolyLe domaine de Bois-Joly appartient aux Carmes, selon l'Inventaire du patrimoine de Bretagne.
La famille Le Beau de Trésidy acquiert le domaine lors des ventes de biens nationaux.
Françoise Bonnamy, héritière de son père François Le Beau de Trésidy, fait construire le nouveau château de Bois-Joly, sur les plans suivis par Hallouis.
Inscription du château, de la ferme, du parc et de leurs éléments décoratifs au titre des monuments historiques.
Le domaine comprend une ferme, un parc romantique et un mausolée en marbre de Carrare. Une source secondaire (Wikipédia, non vérifiée par une source institutionnelle) précise que ce mausolée est dédié à Françoise Bonnamy, et la présente comme fille naturelle de François Le Beau de Trésidy ; ce dernier point n'est pas repris ici faute de confirmation institutionnelle.
Cette synthèse croise plusieurs sources pour documenter les lieux, événements et relations historiques.