
La Chapelle-Saint-André
Château de Corbelin
a fortifié le site au XIIIe siècle
→Seigneur de Corbelin
Geoffroy de Corbelin est le seigneur de Corbelin (actuelle commune de La Chapelle-Saint-André, Nièvre) connu par un seul épisode documenté : en 1249, il fait élever sur son site une bretèche, forteresse de bois, et quelques dépendances, sans l'aval de son suzerain, l'évêque d'Auxerre. La comtesse Mahaut de Nevers et d'Auxerre sert de médiatrice : un accord conclu à Coulanges-sur-Yonne lui permet de conserver l'existant mais lui interdit toute nouvelle construction. La notice Mérimée du château confirme l'existence d'une ancienne bretèche citée en 1249, origine de la forteresse ultérieure.
Vassal de l'évêque d'Auxerre, Geoffroy de Corbelin élève une bretèche, ouvrage défensif en bois, ainsi que des dépendances ressemblant à un château. Le suzerain proteste ; la comtesse Mahaut arbitre. Le compromis tolère l'existant et proscrit toute extension, sous la menace d'une démolition par la comtesse. Les sources divergent sur le prénom de l'évêque (Guy ou Hugues de Mello) ; la chronologie épiscopale connue de Guy de Mello (Auxerre, 1247-1270) correspond à 1249.
Château de CorbelinGeoffroy de Corbelin construit une bretèche en bois et des dépendances sans l'accord de son suzerain l'évêque d'Auxerre ; un accord, négocié avec la médiation de la comtesse Mahaut à Coulanges-sur-Yonne (31 mai 1249 selon le site Terres et seigneurs en Donziais), l'autorise à garder ces ouvrages mais non à en bâtir d'autres.
La notice Mérimée mentionne une ancienne bretèche déjà citée en 1249, première trace de la fortification de Corbelin.
La bretèche est à l'origine du château à quatre tours rondes, plus tard transformé en usine métallurgique (haut fourneau) puis en ferme, selon la notice Mérimée. Aucune biographie plus détaillée de Geoffroy (dates de vie, famille) n'a été trouvée.
Cette synthèse croise plusieurs sources pour documenter les lieux, événements et relations historiques.