
Chambles
Château d'Essalois
négociant stéphanois, acquit et restaura les ruines à la fin du XIXe siècle
→Hippolyte Sauzéa est le propriétaire stéphanois qui, à la fin du XIXe siècle, rachète le château d'Essalois, dominant les gorges de la Loire à Chambles, alors ruiné après des siècles de pillages et de remaniements. Il y entreprend une restauration qui marque encore l'édifice : deux tours carrées crénelées s'ajoutent aux tours rondes anciennes, et ses armoiries ornent la façade ouest. À sa mort, il lègue le château aux Hospices de Saint-Étienne, qui le conservent jusqu'en 1976. Les sources divergent sur sa profession, tantôt négociant, tantôt avocat.
Au moment où Hippolyte Sauzéa se porte acquéreur, Essalois n'est plus qu'une forteresse délabrée, victime de pillages et de transformations successives. Sa campagne de travaux redonne à l'ensemble une silhouette lisible : deux tours carrées crénelées complètent le dispositif des tours rondes. Sur les façades est et ouest, joints verticaux et reprises de maçonnerie permettent de distinguer deux campagnes de restauration, et ses armoiries, sur la façade ouest, rappellent son passage.
Château d'EssaloisRachat du château d'Essalois en ruines par Hippolyte Sauzéa, qui lance la restauration.
Ajout de deux tours carrées crénelées aux tours rondes existantes ; ses armoiries sont placées sur la façade ouest.
Legs du château aux Hospices de Saint-Étienne.
Acquisition par le Syndicat mixte d'aménagement des gorges de la Loire et le département de la Loire ; restauration reprise à partir de 1983.
Sauzéa lègue le château aux Hospices de Saint-Étienne, qui le détiennent jusqu'en 1976. Cette année-là, un syndicat intercommunal et le département de la Loire en deviennent propriétaires, et de nouveaux chantiers débutent en 1983. Les sources consultées ne s'accordent pas sur sa profession (négociant ou avocat) ; sa date de décès n'est pas précisée.
Cette synthèse croise plusieurs sources pour documenter les lieux, événements et relations historiques.