
Sainte-Gemmes-le-Robert
Manoir de Pierrefontaine
reconstructeur du manoir en 1540
→Jacques de Bouillé est présenté par les offices de tourisme des Coëvrons et de la Mayenne comme un cadet de la famille de Bouillé implantée dans le Bas-Maine, à Chellé au pied de la butte de Montaigu et au Rocher à Mézangers. Il reconstruit en 1540, sur des fondations plus anciennes, le logis du manoir de Pierrefontaine à Sainte-Gemmes-le-Robert, endommagé pendant la guerre de Cent Ans. La demeure qu'il fait relever est décrite en 1672 comme un ensemble de trois corps de logis avec tour, cour close, chapelle, colombier et jardin ; elle est inscrite aux monuments historiques depuis 1925 et a été restaurée par ses propriétaires actuels. Son origine mayennaise le distingue des Bouillé d'Anjou et de la lignée auvergnate des marquis de Bouillé. Ses dates, son mariage et sa filiation exacte ne sont pas documentés : le Dictionnaire de la Mayenne de l'abbé Angot reste la piste principale pour les préciser.
Selon l'office de tourisme des Coëvrons, Jacques de Bouillé est le cadet d'une famille implantée à Chellé, au pied de Montaigu, et au Rocher à Mézangers. Cette origine mayennaise le distingue des Bouillé angevins et des marquis de Bouillé. Ses dates et sa parenté précise ne sont pas documentées.
Manoir de PierrefontaineLa guerre de Cent Ans endommage l'ancien manoir.
Jacques de Bouillé reconstruit le logis sur des fondations plus anciennes.
Le fief comprend trois corps de logis, une tour, une cour close avec chapelle, un colombier et un jardin.
Inscription au titre des monuments historiques.
Après les dégâts de la guerre de Cent Ans, le logis est rebâti en 1540 sur des fondations plus anciennes. La description de 1672 montre une véritable demeure seigneuriale. Inscrit en 1925, le manoir n'est pas décrit historiquement par la notice Mérimée, qui ne nomme aucun propriétaire.
Cette synthèse croise plusieurs sources pour documenter les lieux, événements et relations historiques.