Ombrée d'Anjou
Château de Tressé
architecte
→Liberge est un architecte établi à Nantes au milieu du XIXe siècle. L'Inventaire général du patrimoine culturel des Pays de la Loire lui attribue le château de Tressé, près de Pouancé, aujourd'hui sur la commune d'Ombrée d'Anjou (Maine-et-Loire). Le marquis de Préaulx avait acheté le domaine en 1818. Il fait abattre l'ancienne demeure et confie à Liberge, à partir de 1845, la construction d'un nouveau château de style néoclassique. L'Inventaire retient deux campagnes de travaux, en 1846 et en 1850, tandis que des sources secondaires situent l'achèvement du gros œuvre vers 1848. Le château s'inscrit dans un grand parc paysager dû au paysagiste Jolly, puis à André Leroy et Varrey, travail poursuivi par le jardinier Bonsergent. Une chapelle néogothique est ajoutée vers 1871 par un architecte de Pouancé. Le domaine devient ensuite un centre pour enfants, puis un sanatorium départemental, enfin un foyer occupationnel. Les sources consultées ne donnent ni le prénom ni les dates de Liberge ; elles permettent seulement de le situer comme architecte nantais actif en Anjou au milieu du XIXe siècle.
Vers 1845, le marquis de Préaulx décide de remplacer l'ancienne demeure de Tressé par un château au goût du jour et s'adresse à Liberge, architecte de Nantes. L'Inventaire général retient des campagnes de travaux en 1846 et en 1850 ; les synthèses secondaires situent la fin de la construction vers 1848. Le château, d'esprit néoclassique, est l'œuvre la mieux documentée de cet architecte.
Le marquis de Préaulx achète le domaine de Tressé.
Le marquis fait démolir l'ancien logis et confie à Liberge la construction du nouveau château.
Campagnes de construction retenues par l'Inventaire ; les sources secondaires indiquent un achèvement vers 1848.
Liberge n'est pas le seul auteur du domaine. Le parc paysager est attribué à Jolly, puis à André Leroy à partir de 1850 et à Varrey, et le jardinier Bonsergent poursuit leur travail. Le sculpteur Varin y a aussi travaillé. Vers 1871, un architecte de Pouancé ajoute une chapelle néogothique. Au XXe siècle, le château devient centre pour enfants, sanatorium du département, puis foyer occupationnel.
Cette synthèse croise plusieurs sources pour documenter les lieux, événements et relations historiques.