Franconville
Château de Cadet-de-Vaux
locataire vers 1778-1783
→comte de Tressan · membre de l'Académie française (fauteuil 31, élu en 1780)
Louis-Élisabeth de La Vergne, comte de Tressan (1705-1783), lieutenant général, physicien amateur, adaptateur de romans de chevalerie et académicien français (élu en 1780), est connu du patrimoine du Val-d'Oise pour sa retraite à Franconville. L'Inventaire général d'Île-de-France le signale comme locataire de la maison de villégiature bâtie vers 1759 par la famille Becquet, future château Cadet-de-Vaux, entre 1778 ou 1782 et sa mort en 1783. Il y aurait célébré le « vallon délicieux » de Franconville en vers.
Après une carrière militaire et de cour (Lunéville, Lorraine), Tressan se retire près de Paris. Il réside à Nogent-l'Artaud puis à Franconville, où il loue la maison construite par les Becquet. L'Inventaire d'Île-de-France date cette location de 1778 ou 1782 jusqu'en 1783 et cite son vers célébrant le « vallon délicieux » de Franconville. La date de début reste donc incertaine selon les sources.
Naissance au Mans de Louis-Élisabeth de La Vergne de Tressan.
Construction de la maison de villégiature de Franconville par la famille Becquet, plus tard château Cadet-de-Vaux.
Premier censeur honoraire de la Société royale des sciences et belles-lettres de Nancy.
Location de la maison de Franconville (début en 1778 ou 1782 selon l'Inventaire) ; le comte y compose des vers sur le vallon de Franconville.
Réception à l'Académie française, après élection en 1780 au fauteuil de Condillac.
Mort à la suite d'un accident de voiture sur la route de Saint-Leu.
Antoine-Alexis Cadet de Vaux achète la propriété, qui prendra son nom.
Lieutenant général, il fut aussi physicien (écrits sur l'électricité) et adaptateur de romans de chevalerie (Orlando furioso, Amadis). Élu à l'Académie française en 1780, il y succède à Condillac et est reçu par Delille en 1781.
Cette synthèse croise plusieurs sources pour documenter les lieux, événements et relations historiques.