Romorantin-Lanthenay
Château de Romorantin
édit de Romorantin (1559)
→roi de France (10 juillet 1559 - 5 décembre 1560) · roi consort d'Écosse par son mariage avec Marie Stuart
François II (Fontainebleau, 19 janvier 1544 - Orléans, 5 décembre 1560), fils d'Henri II et de Catherine de Médicis, époux de Marie Stuart (1558), règne du 10 juillet 1559 à sa mort, sous l'influence des Guise. Son nom est lié à Romorantin par l'édit de Romorantin, pris en mai 1560 (et non en 1559) après la conjuration d'Amboise, sur les conseils du chancelier Michel de L'Hospital et dans un contexte de politique plus conciliante : il transfère aux juridictions ecclésiastiques le jugement du crime d'hérésie et empêche l'établissement de l'Inquisition. Le château de Romorantin, bâti vers 1450 pour Jean d'Angoulême puis remanié vers 1510 sous Louise de Savoie, est aujourd'hui sous-préfecture et palais de justice. Les sources lues confirment l'édit et son contenu, mais aucune source institutionnelle lue n'atteste explicitement que l'acte ait été signé dans le château lui-même.
L'acte porte le nom de Romorantin et date de mai 1560, dans la foulée de la conjuration d'Amboise. Il distingue les hérétiques non violents, remis aux juridictions d'Église sans peine de mort, des assemblées illégales, relevant des juges royaux, et empêche ainsi l'installation de l'Inquisition. Une page de château citée par erreur le date de 1559 ; la date de mai 1560 est confirmée par la conférence de l'universitaire Gérald Chaix, par Larousse et Wikipédia.
Naissance à Fontainebleau, fils d'Henri II et de Catherine de Médicis.
Mariage avec Marie Stuart.
Avènement à la mort d'Henri II.
Conjuration d'Amboise, déjouée.
Édit de Romorantin : jugement de l'hérésie confié aux tribunaux ecclésiastiques, assemblées illégales relevant des juridictions royales ; enregistré par le parlement de Paris le 5 juillet 1560 selon Wikipédia.
Mort à Orléans, à 16 ans ; son frère Charles IX lui succède.
Édifié vers 1450 pour Jean d'Angoulême, remanié vers 1510 sous Louise de Savoie, le château fut abandonné par la cour après le XVIe siècle, devint propriété départementale après la Révolution et accueille depuis le XIXe siècle sous-préfecture et justice. Une partie est classée monument historique depuis 1912.
Le nom de l'édit renvoie à Romorantin où séjournait la cour, mais les pages institutionnelles consultées ne détaillent pas la signature dans le château lui-même ; Wikipédia anglais l'affirme sans source vérifiée ici.
Cette synthèse croise plusieurs sources pour documenter les lieux, événements et relations historiques.