Personnalité historique

Paul-Henri de Lanjuinais

comte de Lanjuinais (3e comte)

Paul-Henri de Lanjuinais (Paris, 24 juillet 1834 – Bignan, 2 février 1916) est un homme politique conservateur du Morbihan, député de 1881 à 1914 avec une interruption, maire de Bignan et président du conseil général. Troisième comte de Lanjuinais, il acquiert en 1872 le château de Kerguéhennec auprès de son cousin Louis Albert Henri de Janzé. Il y fait entreprendre une restauration d'ampleur confiée à l'architecte parisien Ernest Trilhe, remanie les façades et fait aménager un parc de 170 hectares par le paysagiste suisse Denis Bühler. Le décor héraldique intérieur et extérieur, à ses armes et à celles de ses deux épouses, affirme le statut du propriétaire. Son action donne au domaine l'essentiel de son aspect actuel.

Portrait de Paul-Henri de Lanjuinais
Naissance24 juillet 1834, Paris
Décès2 février 1916, Bignan
Fonctioncomte de Lanjuinais (3e comte)
MaisonFamille Lanjuinais
ÉpoqueXIXe-XXe siècles
Histoire & patrimoine

Un propriétaire bâtisseur à Kerguéhennec

Après l'achat de 1872, Lanjuinais transforme le château : façades remaniées, décor sculpté et peint à ses armes, chiffre HL et devise familiale, ainsi que les armes de ses deux épouses. L'architecte parisien Ernest Trilhe dirige la restauration et Denis Bühler dessine un parc de 170 hectares mêlant jardin à la française près du château et partie paysagère au nord.

Château de KerguéhennecChâteau de Kerguéhennec
Frise chronologique

Repères dans sa vie

1834

Naissance à Paris.

1872

Achat du château de Kerguéhennec à son cousin Louis Albert Henri de Janzé ; restauration confiée à l'architecte Ernest Trilhe et création du parc par Denis Bühler.

1881-1914

Député du Morbihan (avec une interruption), siégeant à droite puis chez les monarchistes.

1901-1913

Président du conseil général du Morbihan.

1916

Décès à Bignan.

Patrimoine associé

Les châteaux liés à cette personnalité

1 lieu
Réseau historique

Personnalités liées

Approfondir

Paul-Henri de Lanjuinais dans l’histoire

Carrière politique

Élu député du Morbihan sous la Troisième République, il siège à l'extrême droite puis parmi les monarchistes, s'oppose à la législation laïque et ne se représente pas en 1914, laissant son siège à son gendre.

Documentation

Sources de la fiche

Cette synthèse croise plusieurs sources pour documenter les lieux, événements et relations historiques.