Le Plessis-Robinson
Château de la Solitude
cadre de son roman
→Raymond Radiguet est un écrivain mort à vingt ans, protégé de Jean Cocteau, dont le roman posthume Le Bal du comte d'Orgel paraît en juillet 1924. Selon la médiathèque et la Maison des arts du Plessis-Robinson, le château de la Solitude, aujourd'hui en ruines, forme le cadre associé à ce roman ; Wikipédia précise que ces ruines et l'hôtel de Masseran auraient inspiré la résidence d'Orgel. Le récit d'analyse psychologique, nourri de La Princesse de Clèves, met en scène un triangle amoureux dans le Paris des années folles.
La ville du Plessis-Robinson a commémoré le centenaire de la mort de l'écrivain en organisant une conférence à la médiathèque Jean d'Ormesson, avec sa nièce Chloé Radiguet. Elle rattache le château de la Solitude à son roman le plus célèbre ; l'article consacré à l'œuvre nuance en parlant d'inspiration probable des ruines, conjointement avec l'hôtel de Masseran.
Publication posthume du Bal du comte d'Orgel, revu par Cocteau et Joseph Kessel.
Cette synthèse croise plusieurs sources pour documenter les lieux, événements et relations historiques.